Relations presse sur un salon professionnel : comment transformer les rencontres en visibilité

Vous avez préparé vos messages, identifié vos cibles, briefé votre porte-parole. Maintenant vous êtes sur place. Alors la question devient : comment se comporter concrètement pendant le salon pour maximiser vos chances de retombées presse ?
Voici les formats à adopter et la marche à suivre à commencer par le pitch presse, votre premier outil de différenciation.
Comment réussir son pitch presse sur un salon professionnel ?
Sur un événement comme le Forum InCyber, le pitch a un seul objectif : vous différencier des centaines d’autres exposants qui veulent eux aussi parler aux journalistes.
La méthode en 3 points :
- Emparez-vous d’un sujet d’actualité : pas de votre solution, pas de vos fonctionnalités
- Rédigez 10 lignes maximum : un pitch trop long ne sera pas lu
- Envoyez-le à quelques journalistes ciblés pas en masse, mais aux bons interlocuteurs
Ce que doit contenir votre pitch journaliste
Un bon pitch presse sur un salon partage des connaissances et ouvre un débat. Ainsi, pour le Forum InCyber 2026, placé sous le signe de la souveraineté numérique européenne, cela signifiait concrètement :
- Partager ses idées pour soutenir la filière technologique française et européenne
- Expliquer comment une entreprise peut déterminer ce qui relève de clouds robustes, qualifiés ou internes
- Lister les premières étapes concrètes pour réduire une dépendance numérique
Comment aborder un journaliste sur le terrain
Il ne faut en aucun cas interrompre une conversation en cours. Au contraire, repérez les moments de flottement entre deux conférences, à la sortie d’une table ronde, au coin café.
L’accroche doit avant tout être directe et orientée valeur : pas « je suis le responsable marketing de X », mais « je travaille sur un angle autour de [sujet] qui pourrait vous intéresser pour [thématique que vous couvrez]. »
Ayez toujours un format court à proposer : une note de deux pages, un accès à un expert disponible dans les 30 minutes. En effet, le journaliste doit repartir avec quelque chose d’utile, pas avec un dossier de presse de 40 pages.
Gérer les questions difficiles avec calme
Si votre porte-parole ne sait pas répondre à une question, deux formules suffisent : « Je ne suis pas autorisé à communiquer ce chiffre » ou « Je vérifie l’information et je reviens vers vous. »
Garder son calme face à une question difficile, c’est également ce qui construit sa crédibilité auprès d’un journaliste. En effet, l’improvisation mal maîtrisée peut nuire plus qu’une absence de réponse. Un porte-parole préparé sait donc quand s’arrêter.
Sur plusieurs jours de salon, il peut être tentant de multiplier les prises de parole sur des sujets différents. C’est pourtant une erreur. Accumuler les messages brouille votre positionnement.
C’est pourquoi il vaut mieux choisir un angle, le tenir, et le décliner sous plusieurs formats si besoin : un pitch écrit envoyé en amont, une conversation sur le stand, un post LinkedIn en temps réel, une réaction à une table ronde. C’est en effet la répétition cohérente d’un message fort qui ancre votre nom dans l’esprit d’un journaliste.
Dans le dernier article de cette série, on revient notamment sur les erreurs les plus fréquentes, celles qui font qu’une marque repart d’un salon sans aucune retombée presse utile.
Vous préparez votre participation à un prochain salon professionnel ? Contactez Cymbioz si vous avez besoin d’un accompagnement en relations presse.
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